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Nom du blog :
golfandco
Description du blog :
Bon courage et surtout… bon golf !!!
Catégorie :
Blog Sports
Date de création :
14.03.2008
Dernière mise à jour :
22.03.2008
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LES 7 CLEFS MENTALES DU PETIT JEU

Posté le 22.03.2008 par golfandco

Le petit jeu correspond pour un golfeur au moment de vérité. Qu’il s’agisse de jouer un putt à 1 m du trou, un long putt, un chip ou de faire une sortie de bunker, un joueur sait qu’il a la possibilité, à ce moment-là, de finir le trou en 1 ou 2 coups. Il sait aussi qu’il peut encore aggraver un score déjà contraire ou gâcher une carte jusque là prometteuse.
On comprend donc aisément que son attitude mentale vis à vis du score va se révéler déterminante dans sa façon de gérer ce secteur particulier du jeu. Il aura également tout intérêt à adopter des stratégies mentales adaptées aux différentes situations spécifiques rencontrées dans le petit jeu et à aborder les fins de trou avec un capital confiance créditeur.

Voici 7 clefs mentales qui vous ouvriront la porte d’un petit jeu solide :

1/ Ne pas s’identifier à son score
Si vous vous identifiez à votre score au point de vous sentir totalement dévalorisé par un triple bogey et en proie à un sentiment de profonde nullité après un quintuple bogey, il est certain que vous risquez d’aborder le petit jeu avec un état d’esprit craintif et peu propice à la réussite. Si vous n’existez qu’à travers vos scores, seuls les pars, birdies et eagles trouveront grâce à vos yeux. Et si vous vous retrouvez à 1 m du trou pour birdie, votre impatience à concrétiser enfin vos rêves de gloire risque fort de générer un telle pression que votre birdie aura tôt fait de s’envoler à tire d’ailes. Pour donner à votre petit jeu de solides bases mentales, vous devez impérativement apprendre à vous détacher du résultat, à laisser le score de côté et à vous centrer sur le jeu. Il ne s’agit pas de scorer. Il s’agit avant tout de jouer. De jouer juste, de jouer le mieux possible certes, mais de jouer. Et rappelez-vous que ce n’est pas votre vie qui est en jeu, mais simplement la balle...


2/ Pour le meilleur et pour le pire
Vous devez vous préparer mentalement au meilleur comme au pire. Quand la balle se trouve dans un bunker, sur l’avant green ou sur le green, vous devez avoir en vous ces 2 pensées :
- “ Tout est possible “ : en 1 coup la balle peut se retrouver dans la “ boîte ”
- “ Quoi qu’il arrive, je peux toujours rebondir “ : il y a une vie même après 4
sorties de bunker ratées ou 5 putts pour finir un trou

Vous aborderez ainsi vos coups avec plus de sérénité et de confiance. Et en cas de très mauvais coup ou de très mauvais score, tout comme en cas de très bon coup ou de très bon score, vous tournerez la page beaucoup plus rapidement. Et vous pourrez de ce fait investir plus vite votre énergie de façon positive dans le prochain coup.


3/ Eviter les obstacles évitables
Prenez l’habitude de mettre le maximum de chances de votre côté en éliminant les obstacles qu’il est possible d’éliminer. Relevez les pitchs qui se trouvent sur votre ligne de putt. Enlevez également les brindilles ou petits cailloux qui pourraient faire obstacle à votre balle sur le chemin du trou. Pensez également à nettoyer la balle. Un peu de boue ou de sable peut suffire à détourner le meilleur des putts. De la même manière vérifiez que vos faces de clubs sont propres. Ce sont là somme toute de petits détails qui peuvent être facilement pris en compte. Il serait dommage de s’en priver par négligence. Beaucoup de petits détails mis bout à bout peuvent finir par faire une grande différence...


4/ Rester lucide
Parfois l’attraction qu’exerce le drapeau combinée avec l’envie de finir avec panache, peuvent conduire à perdre toute lucidité au moment de prendre une décision. Ainsi, dans un bunker très profond, face à une paroi verticale, il peut être judicieux d’envisager de jouer de côté, voire en arrière plutôt qu’en direction du drapeau. Vous perdrez en panache, vous gagnerez en efficacité. Pour une sortie miraculeuse déclenchant l’ivresse des foules, vous en assurerez 50, certes moins glorieuses, mais qui auront le grand avantage de vous permettre de jouer à coup sûr votre coup suivant sur l’herbe. De la même manière, si votre balle se trouve à 3 m du green, sur un lie impeccable, avec un avant-green lisse et égal et qu’aucun obstacle ne se dresse entre votre balle et le trou, le choix du putter paraît être la solution la plus sage et la plus fiable. Pourquoi chipper quand on peut putter ? Pourquoi chercher la difficulté ? Dans une telle situation, il faut savoir mettre son ego de côté et jouer la carte de la sécurité. Là encore, il ne s’agit pas de briller mais de se montrer efficace.


5/ Soigner la prise d’infos
La prise d’informations est essentielle pour tous les coups de golf. Quand il s’agit de petit jeu, elle doit se faire de façon encore plus précise et méticuleuse. A l’approche du drapeau, un joueur doit se transformer en une sorte de Sherlock Holmes golfique. Il doit se comporter comme un fin limier à la recherche de la moindre information utile pour jouer son coup de la façon la plus efficace possible. Comment est le lie ? Plat, en montée ou en descente ? Le sable est-il dur ou aéré ? Comment est l’herbe de l’avant-green ? Y a-t-il du vent ? Quelle est sa force ? Dans quel sens souffle-t-il ? S’agit-il d’un putt en descente, en montée, avec une pente latérale, avec une combinaison de ces différents paramètres ? Quelle est la pente autour du trou ? Rergarder ses partenaires jouer leurs putts ou leurs approches permet de recueillir de précieuses informations sur les pentes et la rapidité des greens. Toutes ces informations mises bout à bout permettent de déterminer la trajectoire la plus appropriée à la situation. Et même si la lecture du terrain n’est pas une science exacte, le joueur abordera son coup avec un maximum de repères et donc avec une plus grande confiance par rapport à sa décision.


6/ Visualiser
La visualisation est le prolongement de la prise d’informations. Une fois qu’un joueur a pris le maximum d’infos utiles, il importe de digérer tout cela. En visualisant la trajectoire qu’il a décidé de donner à sa balle, un golfeur transforme une juxtaposition d’infos souvent éparpillées en un tout cohérent. La visualisation de la trajectoire de la balle comprend 2 phases ( 1 seule pour les putts ) :
- la phase de visualisation de la trajectoire aérienne ( sorties de bunker et chips )
- la phase de visualisation de la trajectoire au sol ( roulement )

Pour les sorties de bunker et les chips, il conviendra d’être particulièrement attentif au point d’atterrissage et d’anticiper mentalement sur le roulement de la balle sur le green en direction du drapeau. Il est évident que ce point d’atterrissage dépend de la distance entre la balle et le trou, du club utilisé et des infos concernant le green. Pour les putts, qu’il s’agisse de longs putts ou de putts courts, on aura soin de viser un point intermédiaire à proximité de la balle et de “ voir “ la balle rouler en passant par ce point et poursuivre sa course jusque dans le trou. S’il est important de voir la trajectoire de la balle, il est tout aussi important de la sentir. Pour cela, quelques coups d’essai permettront de trouver le bon dosage en termes d’amplitude gestuelle et de rythme. On peut également pousser le réalisme de la visualisation jusqu’à entendre mentalement le bruit de la balle quand elle rentre dans le trou.
Prendre l’habitude de visualiser avec précision ses coups dans le secteur du petit jeu, permet non seulement d’occuper le mental et donc d’éviter la “ gamberge “, mais aussi de se programmer positivement à réaliser des coups tactiquement justes et ainsi de les aborder avec une confiance accrue.


7/ Faire des stocks de confiance
Il serait illusoire de penser que la réussite au petit jeu est juste une histoire de talent, de feeling ou de “touch”. Les prédispositions naturelles qu’on peut avoir dans ce secteur du jeu ne sont rien par rapport à l’efficacité et à la constance qui peuvent résulter d’un entraînement constant et rigoureux. Même si les bunkers d’entraînement ne vous attirent guère, même si vous prisez peu les séances de chipping et de putting, soyez certain que les heures que vous passerez à améliorer ce compartiment du jeu vous apporteront une confiance précieuse. Entraînez-vous à chipper en variant les distances, les lies, les clubs, entraînez-vous à putter de près, de loin, en montée, en descente, avec des pentes latérales, entraînez-vous à faire toutes sortes de sorties de bunker, apprenez à aimer le sable. Emmagasinez de l’expérience, gardez en mémoire vos bons coups, corrigez ce qu’il y a à corriger. Augmentez vos capacités concernant le petit jeu. Faites des stocks de confiance. Tôt ou tard, et notamment les jours de disette, vous vous féliciterez d’avoir su vous montrer prévoyant.


Antoni GIROD





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Stress Destroyer (3/3)

Posté le 22.03.2008 par golfandco
Comme son nom ne l’indique pas, le Stress Destroyer est une technique de gestion du stress d’origine égyptienne. Plus précisément, il trouve sa source dans l’Egypte ancienne, dans le rituel magique auquel se livrait le Pharaon avant chaque bataille. Afin d’exorcicer ses peurs et d’affermir son courage, le Pharaon convoquait son Scribe. Celui-ci, armé d’un rouleau de papyrus et d’un calame avait pour mission d’écrire les peurs du Pharaon : peur de perdre la bataille, d’essuyer de lourdes pertes, peur d’être blessé, de mourir, peur d’être fait prisonnier, de perdre son royaume, etc...
Une fois que toutes les peurs avaient été déposées à l’encre sur le rouleau par le scribe, Pharaon déroulait le papyrus, le regardait bien en face en le tenant devant lui et crachait sur ses peurs. Il laissait ensuite le rouleau de papyrus s’enrouler, le jetait au sol et le piétinait énergiquement de son talon droit. Puis, saisissant sa grande lance de combat, il le transperçait de plusieurs coups avant de le ramasser et de le confier au forgeron. Le papyrus finissait dans le feu de la forge.
Ayant ainsi fait face à ses peurs, les ayant nommées puis dominées symboliquement avant de les évacuer, Pharaon, plein de confiance et de courage, pouvait se lancer dans la bataille à la tête de son armée.

La version moderne est légérement différente. Le crachat, la lance ou le feu de la forge sont en option. Il n’est pas nécessaire non plus d’avoir recours à un scribe et d’être équipé de papyrus.

La voici telle que vous pouvez l’utiliser la veille d’une compétition avant de vous endormir ou même le matin avant de partir :



Prenez une feuille de papier.

Asseyez-vous et respirez calmement.



Pensez à votre compétition et écrivez tout ce qui vous stresse quand vous y pensez. Ecrivez simplement tout ce qui vous vient à l’esprit.

Terminez votre liste par “ etc... “ ( c’est toujours bon de prévoir l’imprévu).

A présent, regardez votre feuille bien en face, puis froissez-la énergiquement dans vos mains et faites-en une boule que vous écrasez dans l’un de vos poings.
Jetez-la par terre et piétinez-la avec vos talons.

Quand vous sentez que vous avez suffisamment évacué votre stress, prenez votre feuille ( ou du moins ce qu’il en reste ) et jetez-la à la corbeille.

Vous venez de désactiver tous les éléments stressants liés à votre compétition. Vous pouvez aborder votre parcours d’un coeur léger, avec juste le bon niveau d’énergie dont vous avez besoin.


Pour vous aider à lister vos déclencheurs de stress en orientant vos recherches, voici un certain nombre de déclencheurs potentiels de stress :

× l’heure de votre départ
× vos partenaires de partie
× les conditions météo
× la difficulté du parcours
× certains “ trous noirs “
× certains coups à jouer ( drives, sorties de bunker, putts, etc... )
× les attentes de vos proches et plus généralement le regard des autres
× etc...


Conseil du mois :
Ne laissez pas les éléments extérieurs diriger vos pensées et vos émotions. Les déclencheurs de stress non identifiés agissent à un niveau inconscient comme autant de freins à la performance. En prendre conscience, les identifier en les nommant est le premier pas pour prendre le contrôle. Les écrire sur une feuille de papier permet de poser à l’extérieur de soi ces freins, de s’en détacher, de les considérer avec le recul nécessaire. Le sentiment de maîtrise par rapport à ces éléments stressants extérieurs est la plus belle victoire que peut ressentir un golfeur. C’est une victoire intérieure.
Alors, la prochaine fois, si vous sentez monter en vous un stress de mauvaise augure la veille d’une compétition ou le matin même, pensez à mettre en action votre Stress Destroyer, vous serez surpris de l’effet positif que cela peut avoir sur vos états internes et sur votre jeu...


Antoni GIROD


Stress et respiration (2/3)

Posté le 22.03.2008 par golfandco
Le mois dernier, nous avions mis en lumière le lien direct qui existe entre motivation et stress. Nous avions notamment souligné la nécessité de se concentrer sur des objectifs de jeu plutôt que sur des objectifs de résultat, si l’on souhaite être motivé sans se mettre une pression excessive.

Les 2 phrases-clés étaient :
1/ “ L’ ENJEU NE DOIT PAS TUER LE JEU. “
2/ “ LE JEU PRIME SUR L’ENJEU. “
Il s’agit là d’une gestion du stress en amont qui permet d’aborder la compétition avec un certain état d’esprit, une certaine attitude mentale préalable.


Nous allons voir ce mois-ci comment utiliser la respiration pour réguler son niveau de stress sur le parcours, quand des événements perturbateurs surviennent et que l’enjeu a tendance à revenir au premier plan.

De nombreux paramètres peuvent venir perturber la motivation et la concentration d’un golfeur et le sortir de sa zone optimale de stress :
× la météo ( vent, pluie, froid, chaleur, etc... )
× le parcours lui-même ( configuration des trous, obstacles, lie, etc... )
× le matériel ( gant oublié, grip en mauvais état, balle perdue, etc... )
× l’environnement humain ( partenaires, parties précédentes
ou suivantes, spectateurs, etc... )
× le résultat des coups et le score

Ces paramètres sont d’autant plus perturbateurs que le golfeur a du temps pour penser, pour gamberger, et notamment dans les moments d’attente sur un départ ou de marche entre 2 coups. La meilleure façon de gèrer le stress dans ces moments-là, c’est de court-circuiter l’activité mentale en se recentrant sur une activité corporelle, et par exemple sur la respiration.

Il se trouve que depuis le jour de notre naissance et jusqu’à notre dernier souffle, nous respirons. De toute façon, nous respirons. Alors autant respirer d’une façon qui nous fasse du bien, qui nous préserve du mauvais stress et qui soit productive pour le jeu.

En fonction des manifestations physiques du mauvais stress ( hyper stress ou hypo stress ), un golfeur peut utiliser différentes techniques de respiration pour revenir dans sa zone optimale de stress.

1/ Tachycardie, sensation de palpitations cardiaques
Technique n° 1 : Expiration longue
Le fait d’allonger l’expiration produit un effet calmant. Le rythme cardiaque s’abaisse. Cette expiration se fait sans bruit en laissant sortir un filet d’air par la bouche comme si on soufflait dans une paille en prolongeant l’expiration le plus longtemps possible. Cette technique respiratoire peut être utilisée tout en marchant entre deux coups pour se calmer, notamment après un mauvais coup. On peut aussi y avoir recours avant de jouer un coup pour lequel l’enjeu paraît considérable et génère un stress excessif.
2/ Tensions musculaires, crispation
Technique n° 2 : Apnée poumons vides
Cette technique respiratoire consiste à retenir sa respiration une fois que l’on a vidé les poumons. Elle est bien connue des kinés qui demandent à leurs patients d’inspirer, de souffler puis de retenir leur respiration tandis qu’ils effectuent leurs manipulations. Elle a un effet myorelaxant, c’est-à-dire qu’elle produit une relaxation musculaire automatique due aux échanges gazeux qui s’effectuent au niveau cellulaire. Elle est donc particulièrement indiquée à chaque fois qu’une tension musculaire excessive est ressentie.

3/ Noeud à l’estomac, boule au ventre, souffle coupé
Technique n° 3 : Inspiration ventrale
L’inspiration ventrale met en jeu l’étage diaphragmatique de la respiration. Tandis que j’inspire, mon diaphragme s’abaisse et mon ventre se gonfle. Il faut savoir que le diaphragme constitue l’un des sièges essentiels des émotions et que sous l’effet d’un stress important, il a tendance à se contracter et à se bloquer, produisant ainsi une sensation de boule au ventre. Inspirer par le ventre a pour effet de redonner au diaphragme sa mobilité habituelle et de diluer les tensions localisées dans l’abdomen.

4/ Sensation de mollesse, manque de tonus :
Technique n° 4 : Expiration brève et explosive
Le fait d’expirer de manière brève et explosive produit un effet dynamisant. Cette expiration est sonore et permet de faire monter le niveau d’activation. Elle pourra être utilisée avec profit quand le joueur ressent un coup de mou général ou une baisse de combativité. Elle agit comme un coup de fouet qui réveille le golfeur en augmentant son tonus musculaire.

5/ Perte de confiance, découragement :
Technique n° 5 : Inspiration thoracique
L’inspiration thoracique a pour effet de bomber le torse, de dégager les épaules en arrière et vers le haut et de redresser la tête. Elle procure une sensation de confiance en soi. En inspirant par le thorax, c’est un peu comme si je me regonflais le moral. Elle est donc particulièrement indiquée à chaque fois que je sens monter une pointe de doute. Elle peut être utilisée tout en marchant ou en phase d’attente pour se sentir conquérant.

6/ Pensées négatives persistantes :
Technique n° 6 : Respiration symbolique
Après un mauvais coup ou en cas de fatigue, il n’est pas rare qu’un golfeur ressasse dans sa tête des pensées négatives sous formes d’images mentales ou de dialogue interne. Dans ce cas, il convient de placer mentalement sur l’expiration le mauvais coup que l’on vient de réaliser ou la sensation de fatigue pour les chasser de sa tête et de son corps. On peut également faire coïncider avec l’inspiration une image de réussite pour se recharger physiquement et mentalement de confiance et d’énergie.

Ces 6 techniques de respiration peuvent être utilisées en alternance ou combinées entre elles tout au long du parcours en fonction des sensations éprouvées et de l’état interne recherché.

Conseil du mois :
C’est bien connu : le stress coupe la mémoire. Vous savez que la respiration est un outil précieux pour réguler votre niveau de stress. Malheureusement, sur le parcours, vous risquez d’oublier de vous en servir précisément parce que vous êtes stressé. C’est quand même un comble !!!

Alors pour penser à ne pas oublier d’y penser, utilisez un pense-bête. Ecrivez : “ RESPIRE “ sur votre gant. Ainsi les techniques de respiration, si efficaces dans la gestion du stress, resteront en permanence à portée de main, prêtes à être utilisées. Il suffira d’un regard...


Antoni GIROD


Golf et stress (1/3)

Posté le 22.03.2008 par golfandco
De nombreux golfeurs se plaignent des effets négatifs du stress sur leur jeu. Leur putting n’a pas résisté à la pression. Les tensions musculaires dues à l’enjeu ont transformé le rythme fluide de leur swing en un mouvement poussif et saccadé. Avec son cortège de manifestations physiques désagréables ( boule au ventre, insomnie, irritabilité, tachycardie, sueurs froides, souffle coupé, crispations, etc... ) et leurs répercussions négatives sur le score, le stress fait souvent figure d’épouvantail, en particulier sur les départs et sur les greens.

Le “ père “ du stress, le physiologiste canadien Hans William SELYE, serait certainement atterré de voir les dégâts causés par ce “ diablotin “ turbulent chez des golfeurs de tous âges et de tous niveaux.

Si l’on se réfère à la définition de SELYE, le stress à la base est une réaction de défense de l’organisme permettant de s’adapter à une situation donnée. Partant de là, il peut être positif s’il entraîne une réaction adaptée ou négatif si la réaction est inadaptée.

Dans le langage courant, le mot stress est devenu synonyme de stress négatif. Or, le niveau de stress d’un golfeur est assimilable à son niveau d’activation physique et mentale. Ce niveau peut être trop haut, trop bas ou juste bien. S’il est trop haut, on parlera d’ HYPER STRESS. S’il est trop bas, il s’agira d’HYPO STRESS. Hyper stress et hypo stress constituent le stress négatif, le mauvais stress. Le niveau optimal d’activation correspond au BON STRESS, au stress positif.

Le schéma suivant met en lumière les différents niveaux de stress :



L’un des objectifs de la préparation mentale est de donner au golfeur des moyens simples et concrets pour réguler son niveau de stress. Bien sûr, il existe de nombreuses techniques mentales et psychocorporelles de gestion du stress telles que la respiration, la relaxation progressive de Jacobson, les submodalités sensorielles, etc...

Cependant, il faut bien reconnaître que le niveau de stress d’un golfeur est avant tout lié à la nature de ses objectifs. L’erreur la plus fréquemment commise est d’aborder un tournoi, un parcours ou un trou avec un objectif de résultat : remporter le tournoi, faire tel score, faire le par. Un golfeur qui joue avec, en tête, des objectifs de résultat, ne peut plus rester concentré sur l’instant présent : il est littéralement happé par le futur.

Imaginons un joueur qui, au départ du 1, soit obnubilé par la carte de score qu’il va rendre 4 heures plus tard. Au moment où il s’apprête à jouer son 1er coup, le niveau d’activation dont il a besoin correspond à l’énergie nécessaire pour jouer 1 coup. S’il est en train de se projeter mentalement sur le score final du parcours, c’est un peu comme s’il générait un niveau d’activation correspondant à l’énergie nécessaire pour jouer un parcours tout entier. Le voilà pour le coup en HYPER STRESS.

A l’opposé, s’il vient jouer la même partie sans envie, sans aucun objectif ni aucun intérêt, il se place en situation de sous-activation : c’est l’ HYPO STRESS.

Pour être dans sa zone de BON STRESS, un golfeur doit être motivé sans pour autant se mettre une pression excessive sur les épaules. Pour cela, il a tout intérêt à se focaliser sur des objectifs de jeu, des objectifs d’action. Ainsi, il peut être à la fois motivé et concentré sur l’instant présent. Si des pensées liées au score ou au résultat lui viennent à l’esprit à certains moments, c’est tout à fait normal. Il suffit simplement de les laisser en arrière-plan. Les résultats résultent des actions. Pour un joueur qui désire vraiment scorer et faire des résultats, la meilleure stratégie consiste précisément à oublier pour un temps le résultat et à mettre toute son énergie, toute son attention dans le coup qui est à jouer dans l’instant présent. Et ainsi de suite, coup par coup, jusqu’à la fin du parcours. C’est la seule façon de jouer à 100 %, d’ être véritablement présent sur chaque coup, du 1er au dernier coup du parcours, quoi qu’il arrive.

Une phrase-clé qui résume bien cet état d’esprit en compétition est :
“ L’ ENJEU NE DOIT PAS TUER LE JEU. “

Cette notion est tellement fondamentale dans la recherche de performance qu’il faut s’assurer en permanence qu’on n’est pas en train de mettre la charrue avant les boeufs, de se préoccuper du résultat en se crispant sur le score au lieu de se concentrer sur le jeu, sur l’action et d’investir son énergie dans ce qui dépend de soi et dans ce qui déterminera à l’arrivée le résultat.

Voici une 2e phrase-clé pour exprimer la même idée :
“ LE JEU PRIME SUR L’ENJEU. “

Conseil du mois :
Ecrivez l’une de ces 2 phrases à un endroit où vos yeux se posent souvent : sur une feuille de papier scotchée dans votre chambre ou dans la cuisine, sur un post it dans votre voiture, sur votre sac ou votre gant, sur votre portable en guise de phrase d’accueil à l’allumage. Imprégnez -vous en profondeur de cette notion par la répétition du message. Vous serez surpris de l’impact qu’une simple phrase peut avoir sur votre niveau de stress...


Antoni GIROD


Golf et Visualisation

Posté le 22.03.2008 par golfandco

Parmi les nombreuses techniques de préparation mentale que peut utiliser un golfeur, la visualisation présente de multiples intérêts sur le plan technique, tactique et mental. Avant de détailler ses différentes applications pratiques, prenons le temps de définir ce que recouvre la visualisation.

Visualiser consiste à produire consciemment des images internes.

Pour pouvoir visualiser, il faut d’abord avoir vu. Imaginez un enfant qui n’a jamais vu personne jouer au golf. Si vous lui demandez de visualiser un swing, il en sera incapable.

Quand un joueur dispose d’une référence visuelle externe, sa visualisation peut se faire selon 2 modes :
1/ Le mode “ dissocié “. Le joueur se voit en train de jouer comme s’il était spectateur de lui-même.
2/ Le mode “ associé “. Dans ce cas, il perçoit la situation qu’il visualise comme s’il était acteur.

Intéressons-nous à présent aux applications pratiques de la visualisation et tout d’abord dans le domaine technique.
A ce sujet, il existe un phénomène fort intéressant connu sous le nom d’ effet “ Carpenter “. Une personne qui observe des joueurs de golf en action a une activité électrique au niveau musculaire et cérébral qui correspond exactement aux muscles et aux zones du cerveau activés réellement par les joueurs qu’il observe. Le programme neuro-musculaire qui est activé lors de l’observation visuelle externe se traduit, si l’observateur prend ensuite ses clubs et va jouer, par des sensations de jeu similaires à celles du modèle. De nombreux jeunes joueurs apprennent ainsi par mimétisme à force d’observation, en utilisant inconsciemment l’effet Carpenter. Ce fut par exemple le cas de Tiger WOODS qui, dans ses jeunes années et à travers de nombreuses cassettes vidéos s’est inspiré techniquement des swings des meilleurs golfeurs de l’époque.
Au lieu de simplement compter sur le phénomène naturel de mimétisme, la visualisation à visée technique consiste à répéter consciemment dans sa tête les coups observés en suivant une méthodologie précise :

1/ Spectateur du modèle :
Je me repasse mentalement le film du modèle choisi.

2/ Spectateur de moi-même :
Je me substitue au modèle. Je me vois en train de jouer comme mon modèle.

3/ Acteur :
En m’inspirant des 2 étapes précédentes, je mime le geste technique en faisant des gestes à blanc.

L’image technique est d’abord enregistrée dans la tête avant de passer dans les muscles. Ce travail conscient de répétition mentale permet d’accélèrer l’apprentissage technique.

Dans un autre ordre d’idée, on peut utiliser la visualisation pour préparer un parcours sur le plan tactique. Dans un 1er temps, il s’agit de prendre le maximum d’infos concernant le parcours, par exemple pendant le repérage. Puis, on prend le temps de dessiner schématiquement chaque trou sur une feuille de papier. Alors la visualisation peut démarrer. Il suffit de s’imaginer sur la feuille de papier au départ de chaque trou en train de choisir un club, puis de visualiser en 3D les trajectoires de ses différents coups. C’est comme si la partie à venir pouvait s’animer sous nos yeux sur la feuille de papier “magique”. Le joueur peut comme cela s’amuser à imaginer plusieurs plans de bataille.

Enfin, la visualisation constitue une excellente façon de se préparer mentalement aux différents scénarios de compétition. Pour commencer, le joueur peut visualiser un scénario de rêve où tout se passe bien. Son plan tactique marche à merveille. La partie se déroule dans la facilité, tout s’enchaîne avec aisance et fluidité. Dans ce 1er type de scénario, le joueur se voit bien scorer. Il se met ainsi dans un état de confiance pour aborder le parcours. Puis, le joueur visualise un 2e scénario : le scénario catastrophe. Tout s’enchaîne mal. Il n’a aucune sensation. Son jeu est complètement déréglé. Le plan tactique qu’il avait prévu se révèle totalement inefficace. Ses partenaires de jeu sont désagréables et jouent à un niveau incroyable. Face à cette accumulation d’obstacles, le joueur se visualise serein, maître de ses émotions, combatif face à l’adversité et déterminé à jouer coup par coup jusqu’à la fin du parcours. Dans ce 2e scénario, le joueur peut s’imaginer en train d’enchaîner des doubles et des triples bogeys. Il apprend à accepter ainsi l’idée de la difficulté et des mauvais résultats.

La visualisation précompétitive est une pré-vision du parcours. Entre ce qui est prévu et la réalité, il y a parfois un décalage important. Visualiser à la fois le scénario de rêve et le scénario catastrophe permet de poser les 2 points de repère extrêmes des résultats possibles. Cela permet de se mettre en confiance tout en évacuant le stress. Le joueur est préparé aussi bien au meilleur qu’au pire. La réalité du parcours se trouvera quelque part entre ces deux extrêmes.

Conseil du mois :

La prochaine fois que vous vous trouverez au practice ou avant une compétition, si vous vous surprenez à vous parler intérieurement en détaillant à l’excès tout ce que vous avez à faire sur le plan technique, tactique et comportemental, lâchez prise, traduisez tous ces mots en images en visualisant et branchez le pilote automatique. Souvenez-vous :
“ Une image vaut mille mots.”


Antoni GIROD


Retrouver la confiance en soi ...

Posté le 22.03.2008 par golfandco
Nous avons vu dans les 2 derniers articles comment construire une solide confiance en soi en adoptant une attitude positive ( stratégie “ sandwich “ ) et en utilisant la visualisation pour se voir réussir.

Un golfeur n’étant pas un robot, il arrive parfois que son niveau de confiance soit en baisse. Ce mois-ci, nous allons donc voir comment retrouver sa confiance quand on l’a perdue et que le doute commence à s’installer.

Tout d’abord, quand on cherche quelque chose, il convient de savoir où chercher.

QUESTION :
Où se trouve la confiance en soi ?

RÉPONSE :
En soi. ( La réponse était dans la question !...)

Hé oui ! Quand on a perdu confiance, ça n’est pas à l’extérieur de soi qu’il faut chercher. En procédant ainsi, la recherche peut durer longtemps et s’avérer désespérément infructueuse.
Il est beaucoup plus judicieux d’orienter ses recherches vers l’intérieur de soi-même en lançant l’un de ces deux moteurs de recherche :

MOTEUR DE RECHERCHE n° 1 : “ Souviens-toi “
Il s’agit ici d’un moteur de recherche mental. Cherchez dans vos souvenirs une situation de réussite où la sensation de confiance était très intense. Tout en vous concentrant sur cette expérience de référence positive, prenez le temps de revoir tout ce qui est à voir, de réentendre tout ce qui est à entendre et surtout de ressentir tout ce qui est à sentir. Remettez-vous en contact avec cet état interne hyper positif de confiance. Votre situation de référence peut être liée au golf ( une partie, un trou ou un coup d’exception ) ou puiser sa source dans un autre domaine ( un autre sport, une activité artistique, une réussite professionnelle, etc... ).


MOTEUR DE RECHERCHE n° 2 : “ Fais comme si “
Avec le moteur n° 1, vous êtes allé chercher votre confiance perdue dans votre tête, dans votre mémoire mentale. Avec le moteur n° 2, vous allez la chercher dans votre corps, dans votre mémoire corporelle. Ce 2e moteur est un moteur de recherche physique.
Si vous étiez en confiance, comment vous sentiriez-vous ? Comment vous tiendriez-vous ? Comment marcheriez-vous ? Il s’agit là de reproduire la physiologie exacte de la confiance en adoptant la posture corporelle ( port de tête, regard assuré et droit devant, épaules dégagées, buste droit ) les gestes ( démarche décidée et mouvements sûrs ), le rythme et l’amplitude respiratoire, enfin le tonus musculaire caractéristiques de la confiance. Il faut, tel un comédien, entrer littéralement dans la peau du personnage que vous voulez être : un joueur de golf en pleine confiance.

Le problème en compétition c’est que l’on n’a pas toujours le réflexe, le temps ou la disponibilité d’esprit pour lancer la recherche. La clé, encore une fois, se trouve dans la préparation. Si vous voulez reprendre rapidement confiance en vous à tout moment du parcours, quelles que soient les circonstances, vous devez vous y préparer. Tout comme vous n’attendez pas d’être sur le parcours en compétition pour commencer à vous occuper de votre putting ou de vos sorties de bunker, vous devez vous occuper de votre confiance avant de tomber en panne au milieu du rough ou sur les pentes trompeuses d’un green diabolique.

Consacrez une séance spécifique à la recherche de votre confiance. Utilisez le moteur n° 1 ou le moteur n° 2. Et une fois que vous êtes en contact avec votre état interne de confiance, que vous le ressentez à l’intérieur de vous, rangez le fruit de vos recherches dans vos “ favoris “.
Tout en restant en contact avec cette sensation hyper positive pensez à un mot, à une image ou faites un geste. Vous venez de créer un mot-clé, une image-clé ou un geste-clé de confiance.
Dans le futur, en cas de besoin, il vous suffira de penser à ce mot-clé, à cette image-clé ou de faire ce geste-clé pour retrouver instantanément la confiance que vous recherchez.

Une autre astuce consiste à vous servir du doute comme déclencheur de confiance. Pour cela, il importe tout d’abord de reconnaître les signaux indicateurs du doute.

Les voyants rouges les plus courants du doute sont :
× un dialogue interne ou des paroles négatives ( du type : “ je suis nul “. )
× une attitude corporelle négative : tête basse, yeux vers le bas, épaules tombantes, respiration courte, démarche traînante.
× des images mentales persistantes de coups ratés, de trous gâchés.


Puis, il convient d’automatiser l’enchaînement : DOUTE => CONFIANCE.

Exemples :

1/ Je me dis une phrase négative et tout de suite après, je pense à mon mot-clé, à mon image-clé ou je fais mon geste-clé.

2/ J’adopte une attitude corporelle négative et tout de suite après, je pense à mon mot-clé, à mon image-clé ou je fais mon geste-clé.

3/ Je pense à une image négative et tout de suite après, je pense à mon mot-clé, à mon image-clé ou je fais mon geste-clé.


En procédant de cette façon, je court-circuite la spirale du doute et je réamorce la spirale de la confiance.


Conseil du mois :

Comme nous venons de le voir, les clés de la confiance se trouvent en nous. Cessons d’attendre que d’hypothétiques événements extérieurs nous redonnent confiance, alors qu’il nous suffit de puiser à notre source intérieure.

Ce mois-ci le conseil du mois sera en latin :

“ NOLI FORAS IRE. IN INTERIORE HOMINE HABITAT VERITAS.”

Si Nelson MONTFORT était là, il nous traduirait ça de la manière suivante :

“ Ne cherche pas au dehors. C’est dans l’homme intérieur que se trouve la Vérité.”



Antoni GIROD

Golf et confiance en soi

Posté le 22.03.2008 par golfandco
Ce mois-ci, nous allons commencer à aborder une des qualités mentales les plus précieuses pour un golfeur. Elle peut dissiper d’un revers de la main les brumes d’un coup, d’un trou ou d’un parcours calamiteux. Elle permet de repartir la tête haute, le regard assuré et le coeur vaillant vers des horizons plus clairs et plus ensoleillés. Elle peut aller jusqu’à transformer le plomb en or. Il s’agit bien sûr de la confiance en soi.

Tout d’abord, un peu d’étymologie. Dans CONFIANCE, il y a “ CON “ ( que nous laisserons volontairement de côté ) et “ FIANCE “ du latin fido qui signifie se fier à. Avoir confiance en soi veut dire tout simplement que l’on peut se fier à soi-même. J’ai confiance en moi si je peux dire à propos de moi-même : “ Ce joueur est fiable. Je peux compter sur lui.”
Si tel n’est pas le cas, je vais commencer à me méfier de moi-même. En devenant méfiant vis à vis de moi-même, la porte du doute s’ouvre et celle de la confiance se ferme.

Pour se faire confiance, pour s’accorder du crédit, il faut se sentir CAPABLE de faire face aux exigences du jeu. Et pour cela, il faut avoir au préalable développé à l’entraînement ses capacités techniques, tactiques et physiques.

Passer des heures au practice à régler son swing, à affiner sa technique, en suivant les conseils éclairés d’un pro, étalonner ses clubs, puis effectuer des parcours de repérage, visualiser ses choix tactiques, devenir plus pointu sur la prise d’infos avant de jouer un coup, tout cela constitue une réelle nourriture pour la confiance d’un joueur. Par ailleurs, soigner sa condition physique, savoir que l’on peut compter sur son corps, que l’on peut taper fort tout en restant relâché, qu’au bout de 3 heures dans le vent, le froid, la pluie ou sous un soleil de plomb les jambes restent aussi vaillantes qu’en début de parcours, tout cela est de nature à nourrir encore davantage la confiance.

Pour être complet, on pourrait dire aussi que la fiabilité du matériel que l’on utilise ( ou plus exactement la fiabilité qu’on lui prête ) exerce également une influence sur le niveau de confiance que l’on peut avoir.

En résumé, le 1er pas dans la construction de la confiance en soi consiste à bien s’entraîner, à bien se préparer techniquement, tactiquement et physiquement, tout en choisissant un matériel approprié.

Le 2e pas est davantage d’ordre mental. En effet, on peut avoir le meilleur entraînement du monde, avoir effectué la meilleure préparation possible et se mettre à douter au 1er coup raté en compétition. Car la confiance en soi n’est pas uniquement affaire de capacité mais aussi et surtout d’état d’esprit.

Sur ce plan, les 3 principales erreurs à commettre si l’on veut empêcher sa confiance de se développer sont :

1/ Attendre d’être parfait pour se faire confiance. Cet état d’esprit entraîne un insatisfaction permanente. Ce que je fais n’est jamais assez bien. Comme je n’atteindrai jamais mon objectif de perfection ( rappelons au passage qu’elle n’est pas de ce monde ), il est clair que je n’aurai jamais confiance en moi.

2/ Attendre d’une préparation optimale un résultat optimal. Il est vrai qu’une bonne préparation a tendance en général à produire de bons résultats. Néanmoins, si je me place dans un état d’esprit d’attente excessive par rapport au résultat, si je me dis : “ Avec tout ce que j’ai fait pour bien me préparer, il y a intérêt à ce que les résultats suivent.” il y a des chances pour que je me mette une pression excessive sur les épaules. Ma confiance devient dès lors très vulnérable. La moindre erreur, le moindre coup raté peuvent la faire littéralement voler en éclat.

3/ Trouver la réussite normale et se focaliser sur ses échecs. Certains joueurs trouvent tellement normal de réaliser de bons coups ou de faire de bonnes performances qu’ils en oublient de les enregistrer pour les mémoriser. De ce fait ils ne se rendent même pas compte de leurs capacités. Si au surplus, ils ont tendance à donner trop d’importance à leurs erreurs, à se focaliser sur le négatif, alors le terrain devient extrêmement propice au développement du doute.

La meilleure façon, et peut-être la seule d’ailleurs, d’échapper à ces 3 destructeurs de confiance, c’est d’adopter en toutes circonstances une attitude positive par rapport aux résultats produits. Pour être plus précis, il s’agit de prendre l’habitude d’évaluer ses résultats en utilisant la stratégie “sandwich“.

Un bon sandwich est structuré de la manière suivante :
( POSITIF / PISTES D’AMÉLIORATION / POSITIF )

Dans un 1er temps, qu’il s’agisse d’analyser une série de coups au practice, un coup réussi ou raté en compétition, un parcours heureux ou malheureux, il convient, si l’on veut nourrir sa confiance, de porter tout d’abord son regard sur les aspects positifs. “ Qu’est-ce que j’ai fait de bien ? Qu’est-ce que j’ai envie de garder et de mémoriser ? “

Puis, dans un 2e temps, je vais m’occuper de ce qui a moins bien marché. ATTENTION. Il importe ici d’éviter de se poser des questions du style :
“ Dans quoi ai-je été mauvais ? Quelles sont mes faiblesses ? Quels sont les points négatifs ? “ Il est beaucoup plus productif pour la confiance et pour la motivation d’orienter son analyse sur : “ Quelles sont les pistes d’amélioration ? Si je pouvais refaire cette série, rejouer ce coup ou ce parcours, qu’est-ce que je ferais de différent ? “ Ce 2e temps de l’analyse va nourrir mes prochains entraînements et me permettre de progresser.

Enfin, dans un 3e temps, je vais me projeter mentalement dans le futur en imaginant à quoi les choses ressembleront une fois que les entraînements auront apporté les progrès et les améliorations définis précédemment.

Cette stratégie d’analyse est très simple. En résumé, elle consiste à prendre les points qui pourraient être perçus négativement en sandwich entre 2 tranches de positif ( le positif du passé et le positif du futur ) et à les transformer en objectifs d’amélioration. Chaque coup, chaque parcours, indépendamment du résultat produit, sont potentiellement nourrissants pour la confiance et les progrès.

Conseil du mois :
Pour développer votre confiance en vous, entraînez-vous, préparez-vous, augmentez vos capacités techniques, tactiques et physiques. Adoptez un état d’esprit positif en utilisant la stratégie sandwich pour évaluer et analyser ce que vous faites. Vous pouvez également méditer sur la phrase suivante :
“ RÉUSSIR EST UNE CHANCE POUR LA CONFIANCE. RATER EST UNE CHANCE POUR LA CROISSANCE.”


Antoni GIROD


LE JEU INTÉRIEUR...

Posté le 22.03.2008 par golfandco
Sur un parcours de golf qui dure 4 heures, quel est le temps réel de jeu ? Si l’on considère qu’un joueur tape entre 70 et 120 coups pour boucler 18 trous et que chaque coup dure environ une seconde, le temps total consacré au jeu “ technique“ représente donc au maximum 2 minutes.
2 minutes de jeu sur 4 heures de parcours !
Il reste par conséquent 3 heures et 58 minutes pendant lesquelles le joueur n’effectue pas de swings ou de putts, 3 heures et 58 minutes pendant lesquelles le golfeur joue à un autre jeu : le JEU INTÉRIEUR.
Nous allons voir quelles en sont les règles.

RÈGLE N° 1 :
Les états internes conditionnent l’efficacité d’un joueur.
En effet, sous l’effet du stress, le swing le mieux règlé peut, en une fraction de seconde, voler en éclats. Des heures d’entraînement patient et rigoureux au practice peuvent ainsi être anihilées suite à un simple mouvement d’humeur non maîtrisé. Un joueur soucieux de son efficacité doit donc prendre conscience que les états internes par lesquels il passe sur un parcours de golf ont un impact décisif sur son jeu et sur son score.


RÈGLE N° 2 :
Le jeu intérieur se joue en permanence.
Le jeu intérieur commence avant même que le parcours ne commence. Déjà dans le club house ou au practice, la partie intérieure a démarré. Elle se poursuit avant chaque coup lors de la routine et après chaque coup lors de la marche vers la balle. Elle continue entre la fin d’un trou et le départ du suivant. Et même après la fin d’un parcours, certains golfeurs poursuivent leur jeu intérieur.


RÈGLE N° 3 :
Etre conscient du match intérieur : les 4 C contre les 4 D.
Le match intérieur qui se joue tout au long d’une partie de golf oppose les états internes “ positifs “ :
Confiance, Concentration, Calme et Combativité ( ce sont les 4 C )
aux états internes “ négatifs “ : Doute, Déconcentration, Disjonctage et Découragement ( ce sont les 4 D ).
Un joueur de golf ne jouera pas du tout de la même manière s’il est confiant, concentré, calme et combatif ou s’il se met à douter, à se déconcentrer, à s’énerver et à se décourager. Dans l’absolu, ses capacités techniques et physiques restent les mêmes, mais dans le 1er cas, il peut y accèder totalement car il est en contact avec des états internes positifs alors que dans le 2e, il n’y accède que partiellement du fait de ses états internes négatifs. Le match intérieur constitue un bras de fer permanent entre la Confiance et le Doute, entre la Concentration et la Déconcentration, entre le Calme et le Disjonctage et entre la Combativité et le Découragement.


RÈGLE N° 4 :
Trouver son “ PIC “ intérieur positif.
Chaque état interne est lié à certaines Paroles
( dialogue interne ), à certaines Images ( images mentales ) et à un certain langage du Corps.
L’ enjeu est de trouver les Paroles ( mots, phrases ), les Images ( souvenirs, films, flashs ) et le langage du Corps ( posture, gestes, attitude, respiration ) qui donnent confiance, qui permettent de se concentrer, de garder son calme ou d’entretenir sa combativité.
Déterminer son PIC intérieur positif contribue à générer des états internes positifs tout au long du parcours afin de donner le maximum d’efficacité à son jeu.


RÈGLE N° 5 :
Quand tout va bien, tout va bien.
Jouer au jeu intérieur ne consiste pas à se prendre la tête en permanence. Quand je me sens bien, il n’y a rien à faire de particulier. Il suffit juste de jouer, de continuer à dérouler sans forcément toujours chercher à analyser le pourquoi du comment. Quand tout va bien, tout va bien...

RÈGLE N° 6 :
Prêter attention aux “ voyants rouges “.
Mais parfois, tout va mal !
Le premier voyant rouge c’est de se sentir mal. Les sentiments de doute, de nervosité, de déconcentration ou de découragement doivent déclencher la 1ère alerte.
Suite à ça, il convient d’analyser très vite ses Paroles internes, ses Images internes et son langage du Corps. Il est plus que probable que le PIC intérieur a viré au négatif. Je suis en train de mal me parler, j’imagine un scénario catastrophe ou bien je me surprends à baisser les bras et la tête : de nouveaux voyants rouges viennent de s’allumer. En prendre conscience c’ est déjà un 1er pas vers le retour aux 4 C. Il suffit ensuite de réactiver son PIC intérieur positif : se parler positivement, imaginer un scénario favorable et soigner son langage du corps ( respiration et attitude en priorité ).


RÈGLE N° 7 :
Chaque obstacle est une occasion de progresser dans le jeu intérieur.
En définitive, un parcours de golf de 18 trous est constitué d’un ensemble de 18 objectifs successifs que le joueur va atteindre en effectuant un nombre de coups variable.
Entre le départ et l’arrivée de chaque trou, un certain nombre d’obstacles va se dresser. Le score sera le reflet de la capacité du joueur à les surmonter, à les contourner, en un mot à les gèrer.
Certains obstacles sont extérieurs : pièces d’eau, bunkers, fausses perspectives, pentes et contre-pentes, vent, pluie, soleil,etc...
D’autres sont intérieurs : doute, peur, énervement, fatigue,etc...
Les obstacles extérieurs échappent à notre contrôle. Nous ne pouvons pas commander au vent de cesser de souffler. Nous n’avons pas la possibilité d’assécher une pièce d’eau par la pensée ( ça se saurait !... ). Il convient donc d’accepter ces obstacles, de s’y adapter et de les saluer avec reconnaissance comme on salue un entraîneur exigeant. Car plus grands sont les obstacles, plus grands sont les progrès.
Que serait le golf sans obstacles ?
Les obstacles intérieurs quant à eux découlent la plupart du temps de notre façon d’envisager les obstacles extérieurs. Ils ne sont autres que nos états internes négatifs. Les transformer en états internes positifs ne dépend que de nous. A tout moment, nous avons le choix de nos états internes. C’est là l’objet du training mental. Et c’est là la clef du jeu intérieur.


CONCLUSION
* Un solide jeu intérieur rend le jeu réel plus solide.

* Développer un solide jeu intérieur en négligeant de développer une technique
solide revient à vouloir souscrire une assurance pour une maison qui n’existe pas.
Commençons donc par construire la maison...


Antoni GIROD


7 clés pour ne pas perdre la " boule " sur les coups de départ

Posté le 22.03.2008 par golfandco

Pour un joueur de golf, les coups de départ présentent un certain nombre de caractéristiques mentales tout à fait spécifiques.
Tout d'abord, sur un trou, le coup de départ est le seul coup où la position de la balle est connue par avance et où le joueur peut décider de l'endroit où il va placer sa balle.
Même si certaines variables demeurent ( comme le vent, la météo ou la sensation du jour ), la part d'incertitude propre à ce type de coup est beaucoup plus faible que sur n'importe quel autre coup. Cette situation de départ a ses avantages ( on peut se préparer de façon plus précise ) mais aussi ses inconvénients. En effet, en cas de mauvais départ sur certains trous, le cerveau et le corps ont tendance à enregistrer et à mémoriser de façon plus profonde et plus précise les images et les sensations négatives associées à ces trous, d'où des scénarios catastrophe répétitifs sur certains départs a priori pas plus difficiles que d'autres.
D'autre part, psychologiquement, un golfeur a très souvent tendance à se laisser influencer par ses départs. Un bon départ ou un mauvais départ peuvent conditionner de manière décisive l'état d'esprit sur les coups suivants.
Par ailleurs, vu que chaque joueur part du même endroit, le joueur qui joue en 2, en 3 ou en 4 peut avoir également tendance à se laisser influencer par le joueur ou les joueurs qui jouent avant lui. Il peut ainsi se laisser gagner par un sentiment d'infériorité ou de supériorité ou bien être tenté de modifier ses choix tactiques ( cible, trajectoire, club ). Tout cela génére doute et déconcentration.
Enfin, la présence habituelle de public et d'observateurs sur les aires de départ des trous n° 1 et n° 10 expose davantage le joueur au regard des autres. Inconsciemment, au lieu de jouer pour lui, le joueur peut se mettre à vouloir prouver quelque chose aux autres, leur " montrer " ce dont il est capable, ce qui ne manque pas de créer une pression inutile.

Compte tenu de ces différents paramètres mentaux, voici 7 clés permettant de gérer au mieux les coups de départ et de s'y préparer le plus efficacement possible.

CLÉ n° 1 : Utilisez au mieux le parcours de repérage la veille de votre compétition
Lors du parcours de repérage, vous avez 18 coups de départ à jouer. Sur ces 18 coups, certains sont satisfaisants voire très satisfaisants, d'autres peuvent l'être beaucoup moins. Une bonne idée consiste d'une part à mémoriser vos bons coups ( choix de club, cible choisie, trajectoire ) afin d'enregistrer les infos à garder et de nourrir votre stock de confiance. D'autre part, pour les mauvais départs, avant de ranger votre club, prenez le temps de corriger, tout de suite, votre geste ( forme gestuelle, alignement, rythme, relâchement musculaire, etc... ) en faisant un geste à blanc, ainsi que la trajectoire en visualisant mentalement la bonne trajectoire depuis le point de départ jusqu'au point d'arrivée. Ainsi, la sensation et l'image négatives liées à ces mauvais départs sont immédiatement recouvertes par une bonne sensation et une bonne image de trajectoire, ce qui permet d'éviter les scénarios négatifs répétitifs et d'ancrer tout de suite du positif. Si le mauvais départ est dû à une simple erreur de club, il suffit de noter quel est le bon club.

CLÉ n° 2 : Entraînez-vous au practice après le repérage
Une fois le parcours de repérage terminé, vous pouvez si le coeur vous en dit aller au practice et rejouer vos 18 départs. Imaginez mentalement la configuration de chaque départ. Puis, choisissez le bon club, déterminez une cible réelle au practice correspondant à la distance recherchée sur le départ imaginé virtuellement et jouez vos 18 coups de départ. Chaque coup peut être rejoué jusqu'à un sentiment de totale satisaction.


CLÉ n° 3 : Visualisez vos coups de départ le soir avant de vous endormir
Avant de vous endormir, vous pouvez vous refaire sur un petit carnet le schéma vu d'avion de chacun des 18 trous en matérialisant bien les aires de départ et les cibles d'arrivée. Puis tout en vous détendant en position allongée, vous pouvez vous imaginer en train de jouer ces 18 coups de départ en intégrant bien le choix des clubs et en visualisant de façon précise les trajectoires complètes.
Afin d'anticiper les variations potentielles dues au vent, aux conditions météo ou à votre état de forme du lendemain, vous pouvez intégrer à votre visualisation des ajustements ( sur-cluber, sous-cluber, mettre des effets ). Votre capacité à vous adapter aux conditions réelles de jeu le lendemain n'en sera que meilleure.


CLÉ n° 4 : Echauffez-vous mentalement au practice avant le départ
Dans votre rituel habituel d'échauffement, vous pouvez inclure pour certains départs de trou ( peut-être pas les 18 dans leur ensemble )
une répétition de votre séance de practice de la veille. En clair, vous êtes au practice et vous imaginez le départ de certains trous tout en tapant réellement des balles avec le club approprié. Prenez soin, pour chaque départ imaginé, de terminer sur un bon coup.


CLÉ n° 5 : Mettez-vous dans votre bulle
Afin d'évacuer la pression due aux regards des autres tout en vous recentrant sur vous-même, imaginez que vous êtes dans une bulle. Vous pouvez donner à cette bulle la taille, la forme et la couleur que vous voulez. Elle vous protège du regard des autres. C'est une bulle de concentration dans laquelle vous pouvez vous concentrer sur votre respiration ( inspiration ventrale et expiration longue ). C'est pour vous que vous jouez et vous devez impérativement, dès que vous vous sentez happé par le regard des autres ( et notamment aux départs du trou n° 1 et du trou n° 10 ), avoir le réflexe de vous recentrer sur vous-même.

CLÉ n° 6 : Visualisez votre coup avant chaque départ
Avant chaque départ, prenez le temps de bien peser le choix de votre club. Une fois que votre décision est prise, tenez-vous y.
Puis, intégrez à votre routine une visualisation précise de votre trajectoire. Prenez une photo mentale de l'endroit précis où vous voulez que votre balle atterrisse.


CLÉ n° 7 : Gèrez au mieux l'après coup
Une fois que votre coup de départ est joué, soit c'est un bon départ, soit c'est un mauvais départ.
Si c'est un bon départ, dites vous que c'est toujours bon à prendre. Néanmoins, évitez de vous enflammer, car tout reste à faire...
Si c'est un mauvais départ, commencez, avant de ranger votre club, par corriger votre coup physiquement et mentalement comme lors du parcours de repérage. Puis acceptez avec philosophie et sans vous décourager le résultat de votre coup ( de toute façon, quoi que vous fassiez, ça ne changera pas l'endroit où votre balle a atterri ) et dites vous que tout reste encore possible...


Ces 7 clés devraient vous éviter d'avoir les " boules " sur les aires de départ !!!...
Bon entraînement.




Antoni GIROD


Petit déjeuner avant compet ...

Posté le 19.03.2008 par golfandco
Améliorez vos petits déjeuners avant d'aller jouer !!!
Le petit déjeuner est le premier grand repas de la journée.

Au repos, votre corps est conçu pour jeûner du dîner au prochain repas le lendemain matin, environ 12 heures. Pendant la nuit, vous dépensez un nombre minimal obligatoire de calories pour digérer, respirer, rêver, dormir et vous maintenir à température constante. Votre coeur continue à battre et vos reins à filter les impuretés, vos hormones continuent à minima leur production.

Le matin, et particulièrement avant un effort d'endurance, évitez d'imposer à votre corps une privation supplémentaire, en jeûnant jusqu'au repas de midi par exemple. Prenez l'habitude de "casser le jeûne" en mangeant le matin, ce que les anglais expriment littéralement par le breakfast, TO BREAK (casser) THE FAST (le jeûne). Le petit déjeuner permet un apport calorique varié qui fournira de l'énergie pendant plusieurs heures sur le terrain ou à l'entraînement.

Dès le réveil, buvez un verre d'eau à température ambiante. Boire constitue votre premier geste sport du réveil. Rien de tel pour réveiller votre système hormonal et vous-même à l'occasion.
Composez votre petit déjeuner avec une boisson et plusieurs catégories d'aliments utiles.

- Des fruits ou des compotes ou des jus de fruits, et un peu de confiture, pour leurs sucres comme le fructose et le glucose, faciles à digérer, leurs fibres, et leur plein de vitamines antioxydantes aux propriétés anti-crampes,

- Des tranches de pain, des céréales, et plus rarement des viennoiseries, pour l'énergie glucidique utile à l'effort,

- Quelques matières grasses de source animale, comme le beurre, ou d'origine végétale, comme la margarine, pour le plaisir et les connections mentales,

- Des protéines animales, oeufs, fromages, charcuteries peu grasses, pour la construction et la réparation des fibres musculaires et l'élaboration des hormones,

- Des produits laitiers, lait, yaourts, fromages blancs, pour la construction et la solidité des os.

Intégrez les bons créneaux horaires

Evitez de manger trop tôt car le stress de la compétition et l'attente peuvent à eux seuls consommer l'énergie de 4 trous.

Idéalement, finissez de manger une heure et demi avant le départ. Pour un tee N°1 à 8 heures, levez-vous au moins vers 6 heures et quart pour dérouiller vos articulations et permettre un début de vidange gastrique avant de taper vos premières balles.

Un petit déjeuner bien construit permettra d'équilibrer environ le premier quart de la compétition. Vous commencerez à vous alimenter par bouchées vers les trous 6 ou 7 pour éviter l'hypoglycémie.
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